Les causes locales que nous soutenons

Strasbourg Respire, Zona - La Ceinture Verte de Strasbourg, Greenpeace, Il est encore temps, La jeunesse pour le climat, Alternatiba ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 
 

 
 

 
 

 
 

Les causes locales que nous soutenons

ZONA – La Ceinture Verte de Strasbourg

L’association ZONA (Zone non aedificandi) regroupe depuis 1986 les propriétaires de terrains et immeubles de la Ceinture Verte, et leurs amis. Son objectif est de veiller à la préservation de ce poumon vert de Strasbourg et de son caractère de zone d’hygiène et de salubrité publiques, constituée d’espaces verts, parcs et jardins, conformément aux orientations de la Loi du 21 juillet 1922.

 

Pétition

L’association a lancé une pétition demandant notamment un moratoire sur les constructions et une redéfinition des objectifs d’urbanisme dans le PLU intercommunal (Plan Local d’Urbanisme). Cette pétition vient d’atteindre les 2 800 signatures. La question de la protection de la ceinture verte sera donc prochainement inscrite à l’ordre du jour du Conseil Municipal.

 

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Les Propositions de l’association

L’association ZONA Ceinture Verte de Strasbourg a déposé sur le site gouvernemental du « Grand Débat » 2 propositions pour améliorer à Strasbourg la qualité de l’environnement et réduire la pollution de l’air. 
N°1 = Pour une vague de plantation de 10.000 arbres et végétaux dans la Ceinture Verte de Strasbourg.
N°2 = Pour une circulation plus fluide et moins polluante à Strasbourg sur l’autoroute urbaine A35.

En voici les termes:

N° 1 = Notre motivation est la conviction que la Ceinture Verte de Strasbourg protégée par les 3 lois de 1922, 1927 et 1990 sur les anciens glacis militaires de Strasbourg, une situation législative et un atout uniques en France, peut devenir la base d’un ensemble forestier de plusieurs dizaines d’hectares pour lequel nous sommes prêts à nous engager. Nous sommes convaincus que les services écosystémiques et sociaux rendus par les arbres en milieu urbain doivent être pris en compte comme une véritable urgence environnementale et aboutir à une politique de plantation massive afin d’assurer l’avenir de la ville elle-même. Pour réduire le coût pour la collectivité, les plantations seraient coproduites par la Ville, les associations, les citoyens, les commerçants et les entreprises bénévoles et volontaires, dans le même esprit qui a présidé aux aménagements des espaces de nature et de ressource alimentaire dans le Parc Naturel Urbain de Strasbourg. Arbres remarquables pour des besoins sociaux, rôle esthétique, réponse à des besoins individuels et de groupe, des besoins sociaux, de récréation et de santé, mais aussi à des besoins économiques, enrichissement de la biodiversité en ville et des corridors écologiques, réduction de la pollution sonore, régulation de la température, réduction de la pollution aérienne et séquestration du CO2, tels sont les besoins aujourd’hui et les nécessités de demain.

N°2 = Notre motivation est la conviction qu’une mesure simple et peu coûteuse pourrait limiter les bouchons et la pollution sur l’A35 sur les 12 km de sa traversée de Strasbourg, projet pour lequel nous sommes prêts à nous engager. Nous sommes convaincus que l’effet « accordéon » est responsable de l’essentiel de ces bouchons et que sa prévention doit être prise en compte comme une véritable urgence environnementale.Nous proposons de faire réaliser à titre expérimental un marquage routier au sol de chevrons distants de 100 m pour matérialiser une voie unique de circulation obligatoire pour les poids lourds sur 12 km de long dans un seul sens à titre de test, où tous les véhicules même à l’arrêt devraient respecter une distance de sécurité de 100 m entre eux. Ce type de marquage est déjà en place au tunnel routier sous Fourvière à Lyon dans le même but. Le budget d’environ 20.000 € servirait d’amorce à la décision de l’Etat pour sa mise en œuvre dans le sens opposé sur cette même A35 puis sur d’autres axes ailleurs en France si le résultat est probant.

Mais aussi: 
= Ajouter le covoiturage (carpools) aux voies réservées bus et taxis. 
= Créer au centre de l’autoroute une voie isolée des autres fonctionnant en sens alterné matin et soir pour accueillir le surplus de circulation pendulaire soir/matin, l’alternance se faisant par des feux et barrières amovibles comme entre le centre de Chicago et l’aéroport O’Hare par exemple. Cela permet d’utiliser les voies sous-utilisées pour les replacer dans le sens du trafic dominant, qui change selon l’heure de la journée.
= Installer les pistes cyclables dans les corridors boisés ou le long des cours d’eau et pas forcément comme aujourd’hui souvent à moins de 50 m ou quasiment le long des voies de circulation et de leur air pollué. Les interstices verts créés par notre projet de massif forestier urbain autour du centre-ville seraient parfaitement adaptés à cette circulation douce cycles et piétons autour du centre-ville.
= Plutôt que de faire le dernier kilomètre en voiture, très polluant car stop and go et temps passé dans les bouchons, créer les parkings-relais tram en périphérie des lignes et pas comme aujourd’hui à 1 km du centre-ville dans la Ceinture Verte. Leur accès en périphérie est simple, car pas de bouchons, et les derniers km vers le centre se font en tram non polluant. 
= Idem pour les camions qui devraient transborder les marchandises dans de petits véhicules électriques de livraison seuls autorisés au centre-ville.

Strasbourg Respire

Strasbourg Respire est un collectif agissant comme lanceur d’alerte de la pollution de l’air pour la santé.

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Les Propositions du collectif

  • Interdire en ville les poids lourds et les vieux bus roulant diesel, en particulier ceux qui ne sont pas aux normes Euro5-Euro6, mesure qui sera appliquée à Paris dès juillet 2015.
    Mise en place d’une taxe pour les poids lourds traversant l’A35 et mise sur rail des PL pour le contournement de Strasbourg
    Passage de toute la flotte de bus, utilitaires de la CUS et ses satellites (CTS, HUS) en véhicules hybrides ou électriques
    Limiter les utilitaires polluants en ville avec plusieurs leviers possibles :

     

    • Mise en place d’une plateforme de livraison à l’entrée de la ville puis développement des véhicules électriques, vélo cargo, etc.
    • Mise en place d’un service de location d’utilitaires propres
    • Amélioration du rendement : actuellement, beaucoup de ces utilitaires ne sont remplis qu’au tiers, il faut grouper les livraisons par quartier.

    Limitation puis interdiction des véhicules particuliers polluants dans toute la ville  (vieux véhicules diesel) puis interdiction progressive du diesel en ville (comme au Japon) car même les nouveaux diesel émettent des particules (PM) dites ultra-fines.

Pour faciliter la mise en place de cette mesure, il conviendra de prévoir :

    • la possibilité de revoir au cas par cas (via les mairies de quartier) les politiques de déplacements car actuellement 60% des trajets de moins de 2 km se font en voiture
    • une aide au changement de véhicules
    • Limiter l’autosolisme, favoriser le covoiturage et le recours à l’autopartage par des prix attractifs, abonnements vélo électriques. La possibilité d’adaptation au GPL pour certains véhicules
    • Ces mesures ne s’appliqueraient que pour les courts trajets en ville qui représentent néanmoins l’essentiel du trafic urbain.
    • Informer les automobilistes sur la nécessité de couper leur moteur à chaque arrêt, en particulier au feu de signalisation.
    • Limiter la circulation des taxis polluants : subventions pour véhicules taxi hybrides, électriques, bornes de recharge rapide. Cette mesure prise par la mairie de Paris ne figure malheureusement pas dans le PPA strasbourgeois.
    • Inciter les autoécoles qui forment les jeunes et qui effectuent de nombreux kilomètres en ville à remplacer leur flotte qui est aujourd’hui 100% diesel.
    • Développer les pistes cyclables à l’écart des voitures, pour que les cyclistes n’aient pas à respirer l’air sorti directement des pots d’échappement. Actuellement les cyclistes qui font l’effort de ne pas polluer prennent à la fois des risques d’accident mais surtout mettent leur santé en danger en respirant encore plus de particules fines et de dérivés benzéniques.
      Créer de véritables voies vertes pour piétons et cyclistes à l’écart des voitures.

       

      • Sécuriser les pistes cyclables, grand nombre de pistes actuellement sont trop dangereuses et freinent le développement du vélo.
      • Etudier la possibilité de pistes cyclables le long de l’eau, et faire de la première couronne (Quai des bateliers….) un espace sans voiture.
      • Développer l’aide financière kilométrique pour cyclistes
    • Développer les transports fluviaux et ferroviaires (et par réseau tram). Favoriser la mise sur rail du transport de fret (marchandises). Promotion des transports en commun: développement du tram-train(vallée de la Brûche), instauration d’un ticket unique TER-CTS. Transports en commun « propres » au minimum équipé de filtres à particules pour les bus (bus 67..) et bateaux.
      • Limiter en ville la vitesse à 30 km/h pour diminuer la mortalité routière et la pollution
      • Aider les futurs jeunes conducteurs à ne pas acheter un vieux diesel comme premier véhicule : abonnement CTS, vélos, autopartage à prix réduits..
      • Modifier le déclenchement des procédures d’alerte (Préfecture) suivant les directives de l’arrêté ministériel de mars 2014 qui prévoit de déclencher les procédures d’alerte en cas de seuil d’information (50µg/m3) persistant.

 

    Lors de procédures d’alerte, mieux informer la population. Encore trop de gens l’ignorent et font leur footing lors de pics de pollution. Il faut mettre des panneaux d’information dans les parcs (Orangerie, Citadelle).

    • Lors de procédures d’alerte : application en intégralité de l’arrêté ministériel de Mars 2014 :
      • limitation vitesse (70km/h autoroute et périphérie)
      • interdiction de circulation des véhicules les plus polluants et circulation alternée pour les véhicules aux normes euro 5-6. Cette mesure qui serait efficace selon les études du PPA, doit être appliquée au plus vite.
      • Gratuité des transports en commun, de l’autopartage, des locations de vélo.
      • Augmentation du nombre de trains, trams, bus (non diesels ou avec filtres) qui seront gratuits
      • Mise en place de covoiturage : les véhicules qui ont le droit de circuler mettront sur un site spécialisé leur trajet afin d’organiser des déplacements groupés, en particulier pour les écoles.

      Des contrôles mobiles de ces applications doivent être effectués et non des contrôles fixes (responsables d’embouteillage) tel que le prévoit la mairie de Paris.

    • Limitation du chauffage au bois en centre-ville (très polluant)
    • Etablir une véritable campagne de santé publique pour informer des dangers de la pollution en particulier automobile et création de réseau de citoyens « capteurs » pour effectuer des mesures de pollution dans chaque quartier, rue.. en complément des études classiques de l’ASPA, cette initiative est mise en place à Toulouse et probablement à Paris sous peu.
    • Transports fluviaux propres (Tourisme, Batorama) avec obligation de filtres comme c’est le cas en Suisse par exemple.
    • Au niveau national, suivre les recommandations du Sénat, Supprimer les avantages fiscaux du Diesel notamment le remboursement de la TVA lors de l’achat d’un véhicule diesel par une entreprise (y compris autoécoles..) : suppression de cet avantage OU application de cette « exonération » aux véhicules propres.

    Alsace Nature, Alternatiba Strasbourg, ANV-COP21 Strasbourg, Il est encore temps Strasbourg, la Jeunesse pour le Climat Strasbourg et Strasbourg Respire

    Tribune collective du 29 mars 2019

    Suite à l’adhésion de Strasbourg à la Convention des Maires pour le climat et l’énergie le 25 mars, 2019, 5 associations environnementales et le collectif Strasbourg Respire ont rédigé une tribune publiée par Rue89 Strasbourg afin de faire 10 propositions à la ville pour réduire vraiment les émissions pollutantes à Strasbourg.

     

    « Nous demandons à la ville de Strasbourg de faire preuve de plus d’ambition et de viser, grâce à des objectifs à court et moyen terme, la neutralité en GES d’ici 2030. Pour appuyer notre demande, nous proposons à la municipalité de Strasbourg 10 solutions concrètes à mettre en oeuvre dès maintenant pour initier cette transition dans les 2 ans à venir, avant la mise en place de mesures plus ambitieuses encore :

    • Réduire de 50 % la consommation de viande dans toutes les cantines – scolaires ou professionnelles – dépendantes de la municipalité.
    • Passer à la tarification incitative du ramassage des déchets pour ne pas dissocier production et responsabilité, et inciter chacun à faire des efforts.
    • S’emparer de la question des biodéchets, soit en installant 1 000 composteurs partagés dans toute la ville, soit en les collectant en porte-à-porte, ou via un mix des deux.
    • Restreindre la circulation et la pollution des véhicules thermiques en ville par la mise en place d’une Zone à Faible Émission (ZFE) pour les véhicules les plus polluants, et d’une zone 30 km/h généralisée pour réduire les émissions de GES.
    • Convertir la flotte de véhicules municipaux en vélos et vélos-cargos, dans la mesure du possible.
    • Lutter contre la pollution de l’air en déclenchant l’alerte et en rendant les transport en commun gratuits pour tous dès le 2e jour de dépassement des seuils OMS (parfois plus stricts que ceux de l’Union Européenne).
    • Doubler la superficie des pistes cyclables et convertir le quart des places de stationnement de l’hypercentre en parkings à vélo sécurisés.
    • Financer la rénovation thermique (chauffage et isolation) de 1 000 logements par an grâce à un guichet unique sur le modèle du service de rénovation “Oktave”, combiné avec des prêts à taux zéro, dont le montant sera compensé par la réduction des frais de chauffage.
    • Instaurer un moratoire sur l’étalement urbain – y compris pour les zones commerciales – et sur la construction de nouveaux logements pour inciter à la rénovation.
    • Favoriser la renaturation de l’espace urbain (les arbres étant de véritable absorbeurs de CO2) pour diminuer la chaleur urbaine. Tout nouvel espace bétonné devra être compensé par une surface équivalente naturelle protégée.

    Il ne s’agit là que de quelques mesures réalistes pour engager la transition et permettre à la ville d’atteindre une neutralité en GES d’ici 2030. Non contentes d’être peu coûteuses, elles peuvent même pour certaines d’entre elles générer des économies de fonctionnement tout en réduisant efficacement et rapidement les émissions de GES de la municipalité, voire de l’Eurométropole. »

    Le Labo Citoyen

    Une pétition pour créer 500 places pérennes d’hébergement financées 

    Suite à l’adhésion de Strasbourg à la Convention des Maires pour le climat et l’énergie le 25 mars, 2019, 5 associations environnementales et le collectif Strasbourg Respire ont rédigé une tribune publiée par Rue89 Strasbourg afin de faire 10 propositions à la ville pour réduire vraiment les émissions pollutantes à Strasbourg.

     

    Le Labo Citoyen

    Strasbourg Respire est un collectif agissant comme lanceur d’alerte de la pollution de l’air pour la santé.

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    Les Propositions du collectif

    CRÉATION DE 500 PLACES PÉRENNES D’HÉBERGEMENT FINANCÉES

    Trop souvent nous entendons que l’hébergement d’urgence est une compétence de l’Etat alors que des personnes meurent dans nos rues.
    Cette position ne résout rien et fait juste perdre de précieuses semaines aux concerné·e·s en les mettant en danger.
    Nous préférons penser qu’au-delà de la compétence administrative existe une compétence volontaire et locale qui est complémentaire et permet d’apporter une réponse rapide et adaptée.

    Cette réponse prouverait que l’humanisme rhénan tant proclamé par les élu·e·s de la Ville de Strasbourg n’est pas qu’un élément de communication infondé.

    Cette réponse serait la preuve que les plus de 800 appels quotidiens au 115 par des personnes exprimant un besoin d’être logées sont considérés par une institution dont le rôle est de fournir sécurité et respect.

    Cette réponse permettrait à l’institution d’agir au long terme pour améliorer les coûts et la gestion des risques inhérents à cette problématique.

    Cette réponse existe déjà ailleurs avec le modèle des 100 places.

    Public concerné

    Toute personne vulnérable sans logement exprimant un besoin de logement

    Services inclus

    Hébergement pérenne, accompagnement social, sanitaire, éducatif, soutien à l’alimentation, accès aux droits, accompagnement artistique et culturel pour augmenter les capacités d’agir des personnes logées et les aider à s’intégrer dans leurs quartiers d’habitation.

    Phasage opérationnel – 500 places en 2 ans

    • étape 1 : Consultation des associations locales qui souhaitent être porteuses pour des tranches de 100 places
    • étape 2 : Ouverture progressive

    Coût annuel

    •  2.555.000 euros de coût d’hébergement (soit 14 euros par personne par jour)
    • 445.000 euros de dépenses pour l’accompagnement culturel et artistique.
      Soit 3 millions d’euros par an en dépense de fonctionnement.
      Le budget de fonctionnement 2019 de la ville de Strasbourg est d’environ 384 millions d’euros.
      Soit 1% environ.

    Financement possible pour 3 millions d’euros

    Par redéploiement des enveloppes déjà existantes

    Pistes d’économie par an sur le budget de la ville de Strasbourg
    > Subvention volontaire à l’Office de tourisme de Strasbourg
    > Forum Mondial de la démocratie locale
    > Rationalisation de la politique culturelle et événementielle et les dépenses de sécurité afférentes

    Piste de financement identifiée sur le budget de l’Eurométropole de Strasbourg
    > Utiliser la marge laissée par la fin du détournement des déchets et la réouverture de l’usine d’incinération

    Par l’impôt

    • 1% de fiscalité amenant 700 000 euros,
    • Il faudrait 5% d’augmentation d’impôts locaux pour financer l’ouverture de ces places.
      A partager entre la ville et l’Eurométropole de Strasbourg

    Et l’Etat ?

    Pour rappel l’Etat dépense entre 10 et 12 millions d’euros par an pour loger 1400 personnes environ à l’hôtel.
    Si nous additionnons ces 1400 personnes à l’hôtel et les 800 personnes devant contacter le 115, cela donne 2200 personnes à loger.
    Pour un an avec notre modèle de coût de 14€/jour le budget pour 2200 personnes est de 11.242.000 euros.
    Soit peu ou prou le même coût que de loger 1400 personnes à l’hôtel sans accompagnement ou projet vers l’intégration et l’obtention d’un habitat pérenne.

    > Même coût / Plus de personnes abritées / plus de suivi / des solutions à moyen terme

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