Elle nous fait rêver avec cette plage de sable fin à l’autre bout du monde. Elle nous drague avec ce look hyper tendance pour affronter l’hiver. Elle nous fait voyager avec ce SUV aussi compact qu’irrésistible. Elle nous tente avec ce smartphone à l’écran immense…

Impossible de la rater et très difficile de l’ignorer, tant la publicité est omniprésente dans nos vies. Elle nous suit absolument partout, de l’intimité privée à l’espace public. Déjà logée sur nos emballages alimentaires et sur nos produits cosmétiques, nos vêtements ou la coque de nos joujoux techno, elle inonde notre boite aux lettres physique, tout comme notre messagerie mails. Elle rythme nos lectures dans les journaux ou magazines et accompagne notre navigation sur le web et les médias sociaux. Elle interrompt notre morceau préféré sur Spotify pour nous rappeler qu’il est temps de prendre un abonnement. Et elle pollue chaque vidéo visionnée sur YouTube. Presse, radio, TV, web, médias sociaux, smartphones et tablettes… ses terrains de chasse se sont multipliés avec l’explosion technologique des 25 dernières années.

Et que dire du paysage urbain ? La pub l’a complètement vampirisé. Certes nous disposons de quelques armes pour la repousser, tant bien que mal. À notre domicile, nous pouvons consommer en vrac (alimentation, produits d’entretien, savon, schampoing…) pour limiter les emballages et la pub qui va avec. Il nous suffit de coller un « Stop Pub » sur notre boite aux lettres. Sur notre ordi, il ne tient qu’à nous d’utiliser un ad blocker pour éviter les bandeaux, pavés et autres pop-ups. Nous pouvons aussi nous désabonner des newsletters qui nous agressent quotidiennement. Mais, dans l’espace public, la lutte est bien vaine, tant la publicité urbaine nous est littéralement imposée. Elle nous offre un peu d’ombre sur la terrasse d’un café lorsqu’elle orne un parasol, elle nous fait un clin d’oeil depuis le verre qui accueille notre cocktail ou notre bière rafraichissante. Elle s’invite à notre table au restaurant en nous taquinant depuis le set en papier posé devant nous et nous traque jusqu’aux toilettes au-dessus de la cuvette ou au dos de la porte… Elle est placardée sur les panneaux publicitaires disséminés un peu partout, au coin de la rue, à l’arrêt de bus, de tram ou de métro et à l’intérieur des ces transports en commun, dans les gares ou les aéroports, le long des routes.

De leur côté, les vitrines et enseignes des magasins nous font de l’oeil toute la journée et même… la nuit en restant encore trop souvent allumées, histoire de nous séduire du lever au coucher. Au-delà du simple gaspillage inutile d’énergie, les impacts indirects, encore trop méconnus, sont pourtant délétères aussi bien pour la faune que pour la flore.
Si la pollution publicitaire imposée à nos yeux et notre esprit est surtout toxique pour nous les humains, la pollution lumineuse affecte autant notre rythme circadien qu’elle perturbe l’alternance veille-sommeil des autres animaux évoluant en milieu urbain ou le traversant de nuit, les oiseaux migrateurs et les insectes notamment, sans oublier les plantes…
Et n’oublions pas que le jour où la nuit sera redevenue plus sombre, nous pourrons à nouveau profiter des étoiles dans le ciel ! 😉

 

 

L’Affichage publicitaire en ville

 

Comme le dit le YouTubeur Vincent Verza dans la vidéo ci-dessous, nous recevons environ 2 000 messages publicitaires par jour, soit 800 000 par an ! Ce n’est plus de l’incitation à consommer, c’est un véritable matraquage. N’ayons pas peur des mots, il s’agit d’une véritable pollution au même titre que la pollution atmosphérique, la pollution aquatique ou la pollution des sols. Elle est visuelle, psychologique, neuronale (et donc chimique) et ses répercutions sont gigantesques sur nos comportements, la croissance économique, la finance et forcément la situation de la planète (épuisement des ressources, émissions de gaz à effet de serre, réchauffement climatique, déforestation, destruction des habitats naturels, effondrement de la biodiversité…).

 
 

Un véritable matraquage !

Trois. Comme l’explique parfaitement l’Économiste français « Serge Latouche dans son « Petit traité de décroissance sereine« , les coupables de notre société hyper consumériste sont au nombre de trois : la publicité, le crédit et l’obsolescence programmée (je vous invite à regarder l’excellent documentaire d’Arte « Prêt à jeter » pour découvrir les origines de l’obsolescence programmée). La première est là pour nous séduire. Le second nous déculpabilise et la troisième entretient le cercle vicieux. La mécanique est parfaitement huilée.

« Trois ingrédients sont nécessaires pour que la société de consommation puisse poursuivre sa ronde diabolique : la publicité, qui crée le désir de consommer, le crédit, qui en donne les moyens, et l’obsolescence accélérée et programmée des produits, qui en renouvelle la nécessité. » Serge Latouche, Petit traité de décroissance sereine

Comment résister ? La tentation est si grande, permanente, de s’offrir un petit plaisir. Nous réduisant à notre triste condition de petit·e consommateur·trice compulsif·ive, la publicité est un formidable pousse au crime destructeur pour notre planète. Et oui, plus nous consommons de biens, plus la production augmente et indirectement l’utilisation d’énergie nécessaire à l’extraction/exploitation, le transport et la transformation des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables inhérentes à cette production. Sans oublier la dépense énergétique pour l’acheminement du produit du centre de fabrication à son lieu de vente ou à l’entrepôt de stockage avant la dernière étape… la livraison à notre domicile. Et dès que ce produit fantasmé est passé de mode ou ne fonctionne plus, il finit à la poubelle ou dans une décharge puisque c’est bien connu, il est bien moins cher d’acheter un nouveau produit de réparer l’ancien. Tous·tes les vendeurs·euses et autres agent·e·s des services après-vente de nos magasins préférés nous le disent systématiquement.

 

Mais cela ne suffit pas. La pub met en lumière des produits toxiques pour notre santé ou pour la planète. Elle est quelques fois raciste et souvent sexiste ou misogyne, transformant les femmes en objets de désir ou en consommatrices écervelées et inactives. Et pour ne rien arranger, elle est devenue dangereusement énergivore avec la multiplication des écrans plasma sur les quais et dans les stations du métro à Paris ou dans les gares, et sans doute bientôt… dans les rues. L’énergie nécessaire pour alimenter un seul écran plasma pendant 24h correspond à la consommation quotidienne d’un ou deux ménages. Soit un gaspillage énergétique tout bonnement ahurissant !

 

Action antipub et liberté de non réception

Atelier de détournement de publicité organisé par RAP le 24 mars 2018 (Crédit photo)

La publicité compte de très nombreux détracteurs en France et dans le monde. Au point qu’il existe même une journée mondiale contre la pub ! Le 25 mars de chaque année, les militants antipub se mobilisent aux 4 coins de la planète pour réaliser des opérations et sensibiliser la population à leur lutte : détournement d’affiches, recouvrement de panneaux publicitaires… L’Association RAP (Résistance à l’Agression Publicitaire) est active depuis 1992. Dans son Manifeste contre le système publicitaire, R.A.P. indique que :

« La publicité ne s’adresse qu’aux consommateurs au détriment des citoyens éveillés et responsables. À la publicité nous préférons la culture, le paysage et les arts (qui embelliront nos villes et nous divertiront sans arrière-pensée commerciale), la philosophie, la poésie, l’humour et la littérature, les associations, la politique locale et les initiatives sociales, l’expression libre, individuelle et gratuite. La seule publicité acceptable est celle que l’on consulte librement, en conscience. »

RAP mène la lutte sur tous les fronts (sensibilisation, intervention en milieu scolaire, échanges avec les élu·e·s, analyse des textes de lois et propositions concrètes…) et ça finit par payer avec quelques belles victoires à leur actif, notamment une loi votée en 2016 interdisant la publicité à destination des enfants (jouets, sodas, confiseries) pendant la diffusion d’un programme jeunesse.

Un autre mouvement français est très engagé dans cette lutte multiforme : le Collectif des déboulonneurs dont l’ambition clairement affichée dans leur manifeste est de déboulonner la publicité pour « la faire tomber de son piédestal, détruire son prestige« .

 

Comme vous pouvez le lire ci-dessus, l’une de leurs revendications est de limiter la taille maximale des affiches (50×70 cm) avec une densité raisonnable. Ils dénoncent l’excès, l’illégalité et le gigantisme qui gagne de plus en plus de terrains avec la multiplication de « monstrueuses bâches » dont certaines peuvent atteindre les 600 m2. À côté; même les « 4 x 3 » (12 m2) ressemblent à des timbres postes…

Le Collectif des déboulonneurs souhaite qu’un nouveau droit soit enfin reconnu : la liberté de réception. « Corollaire de la liberté d’expression, chacun doit être libre de recevoir ou non les messages diffusés dans l’espace public. »

Leur mode opératoire est le « barbouillage » des affiches présentes dans l’espace public pour interpeller les citoyens et les élus.

 

C’est suite à la relaxe de 3 déboulonneurs pour dégradation de panneaux publicitaires, le 25 mars 2013, que la journée mondiale de lutte contre la publicité est née !

Enfin, certains activistes antipub qui se réunissent à la Bibliothèque Associative de Malakoff (BAM) tous les dimanches fabriquent même des clés qui leur permettent d’ouvrir les panneaux publicitaires pour remplacer les affiches ou les détourner.

 

Loi, Règlement et… l’audace d’un maire !

L’affichage publicitaire dans l’espace public est très réglementé, ce que semblent malheureusement oublier certains annonceurs. L’Association RAP a fait de l’affichage illégal l’un de ses combats.

Hauteur, surface, interdictions… pour tout savoir, je vous invite à parcourir le Guide pratique sur la réglementation de l’affichage extérieur édité par le Ministère de l’Écologie.

 

À noter que des Règlements locaux de publicité (RLP) peuvent être élaborés par les communes ou les intercommunalités. Ils sont nécessairement plus restrictifs que la réglementation nationale, à une exception près : ils peuvent définir des dérogations à l’article L581-8 du Code de l’environnement. C’est justement la modification d’un tel règlement qui pourrait permettre l’installation dans les rues d’une ville des panneaux publicitaires numériques, ces fameux écrans plasma qui se multiplient dans les gares, les aéroports et le métro parisien…

À contre-courant de cette invasion urbaine, certains maires ont le courage d’interdire totalement la pub dans le paysage urbain. C’est le cas du Maire de Grenoble, Eric Piolle qui en novembre 2014 a décidé de ne pas renouveler le contrat qui liait sa ville à l’afficheur JCDecaux afin de libérer Grenoble de la publicité. Les 326 panneaux publicitaires ont été remplacés par des arbres, des aires de jeux, des arceaux vélos et… de l’espace libre. Alors, forcément une telle décision s’accompagne nécessairement d’une perte financière : 150 000 euros de revenus par an à Grenoble, mais cela ne représentait que 0,1% du budget de la ville. Comme souvent, il s’agit donc d’une décision qui relève plus du courage et du bon sens que d’une quelconque nécessité économique.

 

 

La Pollution lumineuse

 
À notre époque l’énergie est de plus en plus précieuse. Avec l’épuisement des ressources carbonées (pétrole, charbon et gaz), elle va se raréfier considérablement les prochaines années. Plus que jamais, il convient donc de l’économiser. Pourtant, de nombreux commerces sont encore loin d’adopter un comportement vertueux et sobre. Leurs vitrines et enseignes sont aussi lumineuses le jour quand la lumière naturelle suffit que la nuit quand les rues sont désertes… Absolument irresponsable et carrément illégal entre 1h et 7h du matin ! Ces commerçant·e·s peu soucieux·euses de réduire leur facture d’électricité, sont-ils·elles consient·e·s de la grande nocivité de cette éclairage nocturne ?

Voici un contraste saisissant entre un (très) mauvais élève et une boutique respectueuse de la loi et… de la planète !

 

Aussi mauvaise pour nous…

La pollution lumineuse est toxique pour l’ensemble de la biodiversité, dont nous faisons partie. Et oui, notre horloge interne dépend de l’alternance jour/nuit. Mais, avec les lampadaires, les enseignes lumineuses et les vitrines éclairées, à la lumière du jour succède… la lumière de la nuit ! Notre rythme biologique s’en trouve perturbé et la qualité de notre sommeil affectée. Celle-ci est pourtant primordiale pour notre équilibre global et notre santé. Mais, dans notre société de la performance, de l’hyper-connexion et de l’hyper-consommation, la tombée de la nuit ne s’accompagne malheureusement ni de l’extinction de nos écrans, ni de celle des enseignes et vitrines, ni enfin de celle des lampadaires toujours plus nombreux et toujours plus lumineux. Toutes ces lumières, notamment la fameuse lumière bleue de nos smartphones et tablettes ou celle de l’éclairage urbain privilégiant de plus en plus les LED, perturbent la sécrétion de la mélatonine, l’hormone du sommeil. Sans oublier que les conditions optimales pour que notre sommeil soit le plus réparateur possible – le noir intégral et l’éloignement de nos petits joujoux qui n’ont rien à faire dans nos chambres – sont très rarement réunies en milieu urbain, au grand désespoir des astronomes.

L’Europe et l’Afrique (si, si, c’est la zone très sombre au sud de l’Europe) depuis l’espace la nuit… (Crédit Photo)

 

Que pour les autres animaux ou encore les végétaux !

Et d’autres espèces animales sont également gravement impactées. Les insectes naturellement attirés par la lumière, tournent frénétiquement autour des lampadaires et finissent par mourrir d’épuisement. Il s’agit de la 2ème cause de mortalité après les insecticides..Les oiseaux migrateurs sont « particulièrement vulnérables à l’éclairage artificiel » comme l’indique l’étude publiée par l’ANPCEN (Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes) en 2015. Leurs migrations sont guidées par les étoiles, mais les halos lumineux urbains les désorientent. Les sources lumineuses peuvent même les éblouir au point de les faire heurter mortellement bâtiments, monuments et ponts. Chauves-souris, rongeurs et crapauds sont aussi touchés. Enfin, les végétaux peuvent voir leur croissance interrompue et leur fécondation menacée du fait de la disparition des insectes pollinisateurs eux-mêmes victimes de la pollution lumineuse. Des bureaux d’études spécialisés comme Dark Sky Lab ou Biotope travaillent à la création de « trames sombres », véritables « corridors » plongés dans l’obscurité au coeur même des villes (un projet est en cours dans la métropole lilloise).

(Crédit Photo : Socialter)

 

Plusieurs solutions sont aujourd’hui étudiées pour réduire la nocivité de la pollution lumineuse : intensité plus faible des lampadaires, longueurs d’onde rouge-orangé plutôt que blanche, orientation de l’éclairage concentrée uniquement sur la zone à éclairer ou revêtements moins réfléchissants ou encore utilisation de lampadaires intelligents dont l’intensité lumineuse varie en fonction de la circulation comme à Lille, Toulouse et… Illkirch.

Pour aller plus loin, je vous recommande la lecture de l’excellent dossier « La nuit en voie d’extinction » du N°29 de Socialter qui m’a bien inspiré pour cet article.

 

Extinction des lumières la nuit : que dit la loi ?

 

Publicités lumineuses

Depuis le 30 janvier 2012 et le décret n°2012-118 relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes, les publicités lumineuses doivent être éteintes entre 1 h et 6 h du matin dans les villes de moins de 800 000 habitants. Dans celles de plus de 800 000 habitants, les modalités d’extinction sont prévues par le règlement local de publicité. (Article R581-35 du CE)
L’obligation d’extinction nocturne ne s’applique pas :
  • aux affiches éclairées par projection ou transparence sur le mobilier urbain (abris-bus, kiosque à journaux, colonne porte-affiches…),
  • aux publicités numériques sur le mobilier urbain, à condition que les images soient fixes,
  • aux publicités numériques de surface exceptionnelle (50 m² maximum).

 

Enseignes lumineuses

Les enseignes lumineuses doivent être éteintes entre 1 h et 6 h du matin, quelle que soit la taille de la ville. 
Si l’activité cesse ou commence dans cette tranche horaire, les enseignes ne peuvent être allumées plus d’une heure avant l’ouverture, ni éteintes plus d’une heure après la fermeture (Article R581-59 du CE).

 

Vitrines de magasins

Depuis l’arrêté du 25 janvier 2013, les vitrines des magasins doivent être éteintes entre 1 h et 7 h du matin.
Si l’activité cesse ou commence dans cette tranche horaire, les vitrines ne peuvent être allumées plus d’une heure avant l’ouverture, ni éteintes plus d’une heure après la fermeture.

 
 

Rallumons les étoiles et éteignons les pub avec RAP !

 
« Résistance à l’Agression Publicitaire« , tel est le nom de l’Association la plus engagée dans le combat contre la publicité et la pollution lumineuse. Leurs actions prennent essentiellement deux formes :

 

 

Les revendications de l’Association sont claires :

  • une loi réduisant drastiquement la triple pollution des dispositifs publicitaires lumineux : énergétique, mentale et visuelle et réclame en outre l’interdiction pure et simple des dispositifs publicitaires rétro-éclairés, déroulants et autres écrans vidéos publicitaires qui échappent jusqu’à maintenant à toute réglementation.« 
  • Linterdiction des écrans numériques (enseignes, vitrines et publicité) et des dispositifs d’éclairages d’affiches publicitaires dans l’espace public
  • A minima, l’extinction des publicités lumineuses sur mobilier urbain (abris-bus, « sucettes », kiosques à journaux…) au même titre que les publicités classiques et des enseignes lumineuses et vitrines dès la fermeture de l’établissement, ainsi qu’en journée entre 9h et 17h.

 

Dans le cadre de notre Jeu Urbain Citoyen, nous nous associons ce mois-ci à l’équipe strasbourgeoise de RAP pour réaliser notre Grande Opération à double détente : recouvrement participatif des affiches publicitaires en ville + extinction des enseignes et vitrines lors de la prochaine édition de « Rallumons les étoiles » à Strasbourg le 26 janvier.

Ci-dessus : Vitrine décorée par les soins de l’équipe strasbourgeoise de RAP lors de l’opération #RallumonsLesÉtoiles le 23 juin 2018

Ci-dessous : Recouvrement participatif là aussi réalisé par l’équipe strasbourgeoise de RAP

 

Dimanche (le 20 janvier), les participant·e·s de notre Grand Jeu Urbain Citoyen ont réalisé des affiches et des affichettes qui serviront à recouvrir les panneaux d’affichages (sucettes et abribus ou abri-tram) ou à interpeller les commerçant·e·s qui laissent leurs boutiques allumées toute la nuit.

Si vous souhaitez vous joindre à nous, nous vous donnons donc RDV samedi 26 janvier ! 😉

 
 

Partagez vos idées pour réduire la pollution visuelle à Strasbourg

Comme le mois dernier avec la place de la nature en ville, nous vous donnons une nouvelle fois la possibilité de vous exprimer et de contribuer en participant à notre grande enquête du mois.
Nous attendons donc vos idées et propositions pour réduire la pollution visuelle dans notre ville afin de la rendre plus belle.

Je contribue ! 🙂

 

Un grand merci d’avance.
Toutes vos contributions feront l’objet d’un article ici-même d’ici une dizaine de jours.
 

 
 

accumsan Praesent adipiscing ut Praesent venenatis efficitur. leo